UNIS POUR LE BEAUSSET

 

Nos articles :

Mars 2011

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Le maire tourne en dérision les questions des Conseillers Municipaux

1e exemple :

Lors du dernier Conseil Municipal du 7 mars 2011, nous avons réclamé les rapports annuels sur LE PRIX ET LA QUALITE DE L’EAU pour les années 2009 et 2010.

Le maire a semblé surpris, avant de répondre sur un ton ironique que les documents étaient toujours à notre disposition, qu’il nous suffisait  de les demander, puis il a reconnu que ces rapports n’étaient pas encore faits. Quelle désinvolture ! Cela représente à ce jour un retard de 8  mois pour l’exercice 2009.

Car la loi précise dans les articles L2224-1 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales qu’un Rapport Annuel sur le prix et la qualité du service public de l’eau  doit être présenté au Conseil Municipal au plus tard dans les 6 mois qui suivent la fin de l’exercice.  Ce rapport et l’avis du CM sont mis à la disposition du public.

Il en est de même pour le Rapport annuel sur le prix et la qualité du service public de l’assainissement qui ne nous a pas été présenté.

 

2e exemple :

Courant 2010, nous avions interrogé le maire sur des problèmes de sécurité routière sur la DN8 à l’intérieur de l’agglomération. Devant des réponses jugées insuffisantes nous avons interrogé  la direction des routes du Conseil Général. Ce qui parait logique pour des élus d’opposition. Quelle surprise lors du dernier CM d’avoir droit à une tribune en fin de séance ! En effet notre maire s’est étonné qu’on interroge directement le service du conseil général chargé des questions de sécurité routière.

Bonne nouvelle, il nous a annoncé des travaux de sécurisation de la DN8 entre le Casino et le Rond point G. Pompidou dès 2011.

Mauvaise nouvelle, il oublie la portion de route entre le Casino et la sortie du village vers le Camp qui est pourtant une portion dangereuse pour les piétons et les cyclistes. Il oublie également de donner sa position de premier magistrat responsable de la sécurité sur sa commune. Le point délicat étant 2 panneaux de signalisation situés à l’intérieur de la commune qui portent une limitation de vitesse à 70 alors que la règle commune est de 50. Comment explique-t-il cette exception ? Pas de réponse à cette question.

 

Février 2011

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PLU

Observations sur le PLU du Beausset 2010
par le groupe Unis Pour Le Beausset

  1. La zone d’activité économique UE  d’une surface de 7,35 ha  (PLU 2010) est inférieure à celle du POS 1985 qui était de 12ha. La part consacrée à l’urbanisme au sein même de cette zone artisanale nuira à terme à l’activité économique du village.
    Rappelons que dans l’intervalle (1985 – 2010) la population s’est accrue d’environ 3% l’an, soit environ 4000 habitants au total.
    La zone 2AUe (Maran) prévue en compensation ne complèterait que très partiellement cette perte sans apporter de garanties d’intégration d’entreprises anciennes ou d’installation de nouvelles. L’absence de projet d’infrastructures adaptées conduira les entreprises exclues de la zone nord à quitter le Beausset.
    Ce choix est donc incompatible avec les grandes orientations du SCOT et du PADD qui soulignaient le besoin  « d’une attractivité économique à renforcer ».

  2. Les terres agricoles fertiles perdues au cours des années de forte urbanisation sont compensées par des t
    erres gagnées sur des terrains incultes dont on peut douter de la valeur agronomique.Quelle assurance avons–nous de voir ces terrains réellement rendus à des activités agricoles ?
    Aucune perspective de développement durable là non plus, aucun engagement n’ayant été pris en ce sens par la commune.

  3. Les zones sportives US sont en recul. La zone du stade de foot englobe pour un tiers de sa surface un nouveau parking avec disparition au passage d’un espace multisport et d’un terrain de plein-air ouverts à tous. Cette orientation n’est pas conforme à la demande du PADD qui souligne le besoin de développement des activités sportives et de plein air sur notre commune.

  4. L’objectif d’urbanisation maitrisé à 1% risque fort d’être dépassé. L’augmentation de la population pourrait en effet être le double de celle  annoncée dans ce PLU dont  le potentiel urbain est de 770 logements. Ce qui n’est pas en concordance avec l’orientation du SCOT.
    Les zones du Pignet et de Maran à urbaniser (2AU) sont de plus prévues sans accompagnement de nouvelles créations d’école ou de crèche.

Octobre 2010

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Notre mise au point sur la question de la vidéo protection.

Historique :

Lors du Conseil Municipal du 25.2.2010, le budget primitif contenait déjà le projet d’installation de caméras de vidéo surveillance, de façon dissimilée dans la rubrique »équipement des services ». Nous avions voté contre ce budget.

Le maire a proposé un débat sur ce projet, appuyé d’emblée par une présentation faite par la gendarmerie. Ce débat a d’ailleurs tourné court. Nous avons cependant fait valoir nos arguments contre ce projet. A savoir :

  • Que ce système entraîne un déplacement de la délinquance vers d’autres lieux non surveillés. Et non la réduction des faits délictueux. C’est  l’effet »plumeau » reconnu par la gendarmerie.

  • La vidéo surveillance peut permettre la visualisation des faits à postériori et donc l’identification des personnes. Ce n’est donc nullement un système de protection  et  encore moins de prévention.

  • Ainsi la commune loin d’analyser les causes de la délinquance, repousse les problèmes plus loin vers des lieux d’habitation non surveillés.

  • Nous avions souhaité une véritable concertation sur les faits délictuels au Beausset afin de mettre en place un véritable plan de prévention, prévalant sur la seule surveillance et la répression  qui  s’ensuit.

Lors du CM du 24 septembre, le maire a proposé un vote pour une demande de subvention dédiée à l’installation de 5 ou 6 caméras. Nous avons voté contre. Et nous avons rajouté les arguments suivants :

  • Le manque de sincérité du budget primitif qui n’annonçait pas clairement  ce projet.

  • Le fait que l’ensemble des Beaussétans finançaient par leur impôt  la sécurité supposée et imposée de quelques uns. Le système ne pouvant être généralisé sur la commune. Et que de ce point de vue il y avait rupture du principe d’égalité du citoyen devant les charges publiques. Le maire a répondu qu’il pouvait y avoir des caméras nomades…Nous ne connaissons pas les lieux ni des unes ni des autres.

  • Nous avons demandé qu’en période de restriction budgétaire lié à la baisse des subventions du Conseil  Général, à la suppression de la taxe professionnelle, la commune  ne dépense pas d’argent pour un dispositif coûteux, jugé inefficace et que  ce projet soit retiré.

Dans ce même CM, le maire a annoncé les résultats du questionnaire sur l’avis des Beaussétans concernant  la vidéo protection, et s’est félicité d’une » adhésion massive « de la population. Or il reconnaît lui-même n’avoir reçu qu’une centaine de réponses seulement pour plus de 3000 foyers ! Ces résultats divulgués dans la revue Ensemble n’ont aucune valeur statistique sérieuse. Cette méthode de sondage est fallacieuse : tous les foyers n’ayant pas reçu le questionnaire et  celui-ci ne respectant pas l’anonymat.

Nous attendons de voir quelles « actions préventives, associatives et de proximité »  annoncées seront réellement mises en place.

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Octobre 2010

RARPPEL des lois sur la sécurité et la vidéo protection

En 2002, LOPPSI 1 : loi d’Orientation de Programmation et de Performance  de la Sécurité Intérieure avait promis une augmentation des forces de sécurité sur le territoire français. Or le résultat est bien différent avec la baisse de 9000 postes de policiers et gendarmes par le non remplacement d’un fonctionnaire sur 2  qui part à la retraite.

Dans le même temps, on note une augmentation des chiffres de la délinquance (8 mois de hausse en 2009) avec augmentation des violences faites aux personnes ou des braquages

Ces chiffres officiels ont été publiés puis repris différemment  en comparant seulement les résultats des mois de janvier  2009 - 10 qui donnaient une tendance inverse.

Néanmoins, la réponse de l’état est une surenchère sécuritaire par l’annonce de lois plus répressives qui aboutissent à une explosion des gardes à vue, dont nombreuses sont dénoncées comme arbitraires ou excessives. Avec comme conséquence une atteinte certaine aux libertés publiques et au droit de défense des  citoyens (Voir sur ce sujet, les jurisprudences sur les exigences de la cour européenne des droits de l’homme).

En 2009, LOPPSI 2 annonce de nouvelles mesures de surveillance dans l’optique de rassurer l’opinion sur les problèmes de la délinquance avec en particulier :

  • Un renforcement de la Vidéo-Protection dans  l’espace public par des sociétés privées

  • Filtrage de la correspondance électronique…

Pour réaliser ces décisions, il faudra  augmenter le nombre de  sociétés privées qui assurent  des missions de police nationale. Pour cela des personnes habilitées devront être formées pour  visionner les images  enregistrées s par les caméras. Mais se pose la question très sérieuse de la formation de ce personnel, de son encadrement et des dérives qui peuvent en  résulter.

Au niveau national

  • Le nombre de gardes à vue a explosé entre 2001 et 2009 et toucherait aujourd’hui   800000 personnes  par an.

  • Par ailleurs les inégalités sociales progressent dangereusement  avec une échelle des salaires qui explose pouvant atteindre la valeur de  130 fois le SMIC

On constate également que les problèmes de délinquance se concentrent dans certaines zones. On observe par exemple  que 50% des problèmes des collèges ou des lycées se concentrent dans 10% d’entre eux 

Par ailleurs, le médiateur de la République JP. Delevoye  (le Monde 22.2.2010) estime à 15 millions le nombre de personnes ayant des fins de mois très  difficiles soit un quart de la population française. Il pose la question du « Vivre ensemble » qui est menacée dans une société où « le  thème dominant est devenu la sécurité et se protéger de l’autre »

Au plan local

Pour débattre, Il faut d’abord se poser la question de l’intérêt et de l’efficacité d’installer des caméras de surveillance pour réduire la délinquance. La tentation est grande d’appliquer un remède simple à un problème complexe. Est-ce la réponse appropriée ? Il faut d’abord identifier les causes avant de proposer des solutions.

Un état des lieux s’il a été réalisé, doit être divulgué auprès des participants au débat :

  • Nombre de faits de délinquance, types des incidents et gravité, les lieux…

  • Analyse des causes : situation familiale, professionnelle, sanitaire…

Avant de  proposer des solutions, rappelons quelques bonnes pratiques :

  • L’accompagnement scolaire plus fort  dès le primaire contribue nettement à diminuer l’échec des élèves. L’exemple de la  Finlande est connu qui place ce pays parmi les premiers en Europe pour ses résultats scolaires.

  • La présence de surveillants en nombre suffisant dans les  collèges et les lycées  dont l’utilité n’est pas à démontrer.

  • la police de proximité en nombre suffisant et bien formée aux réalités du terrain. Celle-ci a également fait ses preuves.

  • Meilleure mixité sociale, aménagement des lieux de rassemblement…

Pour conclure,

La présence de plus de technicité sans les moyens humains n’a pas fait ses preuves et aboutit le plus souvent à des dépenses à fond perdu sans augmenter la sécurité

Si la vidéosurveillance peut être persuasive dans la zone privée pour protéger les intérêts des particuliers comme les Commerces, immeubles… Si elle peut être jugée comme une mesure d’appoint pour surveiller les établissements publics, en aucun cas, elle ne peut être suffisante pour régler les problèmes de violence dans la population. Elle ne fait que déplacer cette violence dans d’autres  zones et présente le risque d’un effet amplificateur par le phénomène de l’exemple ou de la contamination. Personne ne peut croire  que la violence va s’arrêter aux portes des lycées ou des stades.

Le seul choix qui nous paraît valable est la recherche du mieux  vivre ensemble .en  réfléchissant d’abord aux causes de l’insécurité réelle ou  perçue. En recherchant des réponses ciblées par rapport aux problèmes mis en évidence.

 

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Octobre 2009

Les révisions simplifiées …

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Les révisions simplifiées ne seraient plus autorisées par l’Etat à compter du 1er janvier 2010 ….. d’où les urgences annoncées par la municipalité.

Le planning à tenir pour que les révisions simplifiées soient approuvées lors du dernier conseil municipal de l’année est extrêmement tendu.

Ceci explique-t-il pour autant le manque d’informations aux Beaussétans quant à la réunion de concertation publique et l’enquête publique ?

 

La réunion de concertation publique, préalable à l’enquête publique s’est tenue, le jeudi 8 octobre à 17h30 salle Multivision. En étiez-vous informés ?

A notre connaissance, les seules informations parues sont celles du site de la ville du Beausset, un article dans la Marseillaise, et  un article dans le journal de Var matin du 07 octobre. C’est bien peu pour un projet aussi important !

Seule une petite quarantaine de personnes a participé à cette réunion de concertation publique !

Au final, nous ne savons toujours pas quel projet est prévu sur la place C De Gaulle et Boulevard de la libération.

Quant à l’enquête publique, la précédente en lien direct avec le PLU avait pourtant été annoncée à grand renfort de publicité, et celle-ci passerait presque inaperçue ! Pourquoi ?

Du 12 octobre au 13 novembre, n’hésitez pas à aller rencontrer l’enquêteur public, exprimez vous, y compris  par courrier, et dites ce que vous pensez des 3 projets :

-          1 – révision simplifiée du POS 85 pour l’extension des toilettes publiques mais entraînant le déclassement de la totalité d’une zone EBC (Espace boisé classé) à savoir toute la place C. De Gaulle et le boulevard de la Libération 

-          2 – révision simplifiée du POS 85 permettant la restructuration de la cave coopérative et la création de logements sociaux

-          3 – Modification du POS 85 pour la création de logements sociaux zone fourmigue.

Le dossier sera tenu à disposition du public à la mairie, aux jours et heures suivantes :

-          Du lundi au jeudi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30

-          Le vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 16h30

-          Le samedi de 8h30 à 12h00

Les écrits peuvent être adressés à

Mairie du Beausset

M le commissaire enquêteur

Pl J Jaurès

83330 LE Beausset

Pour plus de précisions, consultez le site officiel de la mairie.

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Octobre 2009

Compte rendu de la réunion de concertation publique

Résumé de la réunion de concertation publique du 8 octobre, salle Multivision portant sur 2 révisions simplifiées du POS 1985

1-      Création de toilettes publiques et aménagement de la place C. de Gaulle

2-     Création de logements sociaux au niveau de la cave coopérative

Présentation par M. J. VADON qui précise que ces révisions se font dans l’urgence avant la fin décembre 2009 , car après cette date le gouvernement  ne les autorisera plus

C’est le cabinet CICADIA qui est chargé de l’étude du futur PLU. Sa responsable nous précise le déroulé des procédures d’urgence :

1-       Délibération au conseil municipal sur le principe de la mise en place de ces procédures

2-     -Mise en place du dossier et réunion de concertation publique

3-     Examen conjoint avec des personnes publiques associées au dossier, ex/ chambre d’agriculture..

4-     -Enquête publique pendant 1mois avec commissaire enquêteur

5-     Montage du dossier d’approbation à faire voter en Conseil Municipal

Elle explique ensuite les 2 projets

Concernant la rénovation et l’agrandissement des sanitaires de la place C. de Gaulle . Ce lieu étant un Espace Boisé Classé qui interdit actuellement toute modification, il serait nécessaire de le déclasser.
Cette situation héritée du passé (POS 85) paraît ridicule par rapport à la réalité du site : un parking arboré

Concernant la cave coopérative et le terrain la jouxtant. Ces lieux sont en Zone Agricole, il serait nécessaire de passer en zone UB pour la transformation de la cave en point de vente et UBa pour permettre la construction de 38 logements sociaux et 44 places de parking

2 questions seront posées par les élus d’UPLB :

1-      Pourquoi déclasser entièrement la place alors qu’il s’agit de transformer uniquement la zone des sanitaires ?

Et quels sont les projets d’aménagement de cette place ?

 

La réponse n’est pas convaincante qui se contente de répéter que ce déclassement est nécessaire à la transformation des toilettes et aux interventions d’aménagement ou d’entretien du parking. Rien n’est dit sur un quelconque projet d’ampleur

 

2-     La création de 44 places de parking pour les logements sociaux nous parait insuffisante avec le risque d’un débordement de voitures sur la voie publique

A t -on pensé à respecter  une mixité sociale  plus garante d’équilibre  dans les relations de voisinage  et à une certaine  ouverture du square intérieur, pour éviter d’avoir un lieu trop fermé ?

La réponse porte sur la difficulté à créer plus de place de parking vu le prix du terrain, quant à la mixité elle serait mieux prévue sur un autre projet de logements en cours

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Septembre 2009

Soyons vigilants :

Nous souhaitons réagir à  la suite du petit déjeuner débat du 24 septembre organisé par l’association EEB avec la présence active de M. le Maire. Le thème était : « la vidéo protection, une réponse de sécurité adaptée au Beausset ? »

-          Tout d’abord, parce que nous sommes étonnés qu’une réflexion sur un sujet aussi sérieux se déroule en comité très restreint de moins de 20 personnes invitées ou inscrites.

 

Nous avons bien noté qu’il s’agissait seulement d’animer une réflexion pour agrémenter les actions de la mairie.  Il en découle qu’en aucune façon les attentes développées lors de cette réunion ne sauraient être représentatives des attentes générales de la population

 

-          Ensuite parce que nous nous inquiétons de la situation sur la sécurité au Beausset. Celle-ci se serait-elle dégradée au point de nécessiter l’installation d’un système de vidéo protection ?

 

La réponse de M. le Maire fait état des faits objectifs pour le Beausset : soit une délinquance faible avec des chiffres  plutôt en diminution en 2008 et en dessous de ceux observés dans le Var.

La demande de sécurité semblerait plutôt reposer sur un ressenti d’insécurité qui amalgame des faits réels et des comportements sociaux dérangeants tels que : bruit, incivilités, excès de vitesse ou tags.

Il apparaît par conséquent une certaine incohérence entre les faits d’insécurité recensés officiellement et le besoin réel d’une telle installation.

 

Il nous reste alors à nous interroger sur les motivations réelles des organisateurs dans ce projet ? Car nous espérons que pour notre village  des réponses plus constructives existent pour améliorer le lien social.

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